Cours de Panare à Maniapure
Puis ensuite, nous sommes allés dans une communauté indigène prendre un cours de panare (la langue indienne). C'était une grande découverte de rencontrer les panares. Ils vivent en communauté dans des maisons faites en toit de palme. Ils sont très timides et il est donc difficile de les approcher et encore plus de leur parler et de les photographier.
Mais peu à peu, lorsque le cours commence avec un professeur bilingue, nous sommes entourés d'enfants dont la tête dépasse à peine des murs de l'école. Lorsque nous nous retournons discrètement nous aprecevons leurs yeux perplexes et amusés.
Les garçons osent davantage s'approcher que les filles. Pourtant nous ap
ercevons leurs visages. Elle sont toutes brunes, vêtues d'un simple draps accroché à leur cou et qui cache leur corps.
Les garçons osent davantage s'approcher que les filles. Pourtant nous ap
Après deux heures de cours, nous n'en pouvons plus, sommes fatigués et retournons à la voiture. Là m'éloignant un peu des autres, les enfants panares osent m'approcher et nous échangeons des sourires bien plus signifiant que des mots. Mais dès que les autres arrivent, c'est la fuite, nous leur dirons au revoir seulement de loin.
De retour au centre, c'est fatiguée que je m'endors dans mon hamac. Mon dos souffre toujours de cette position... Mais je ne desespère pas...avec le temps mon corps s'habituera à ce nouveau mode de nuit.
Le lendemain, lundi, après une bonne journée de travail (j'ai quand même des horaires fixes qui n'ont rien à voir avec ceux des jeunes actifs parisiens: je fais 8h-12H/ 14h-17h) et un beau soleil, nous sommes allés nous baigner dans le rio Maniapure à 10 minutes en voiture du centre. Ce temps de détente est aussi celui de la lessive. Mais pour ma première lessive dans la rivière, je suis émerveillée par les couleurs du ciel, la verdure nous entourant et l'apaisement que procure l'eau s'écoulant vivement.
L'appareil photo est resté dans le sac. Ces moments là s'apprécient au présent. Mais il me reste une année pour immortaliser le lieu.
Je vous embrasse tous très fort et espère vous faire vivre un petit peu de mon aventure...
Mil besos.
De retour au centre, c'est fatiguée que je m'endors dans mon hamac. Mon dos souffre toujours de cette position... Mais je ne desespère pas...avec le temps mon corps s'habituera à ce nouveau mode de nuit.
Le lendemain, lundi, après une bonne journée de travail (j'ai quand même des horaires fixes qui n'ont rien à voir avec ceux des jeunes actifs parisiens: je fais 8h-12H/ 14h-17h) et un beau soleil, nous sommes allés nous baigner dans le rio Maniapure à 10 minutes en voiture du centre. Ce temps de détente est aussi celui de la lessive. Mais pour ma première lessive dans la rivière, je suis émerveillée par les couleurs du ciel, la verdure nous entourant et l'apaisement que procure l'eau s'écoulant vivement.
L'appareil photo est resté dans le sac. Ces moments là s'apprécient au présent. Mais il me reste une année pour immortaliser le lieu.
Je vous embrasse tous très fort et espère vous faire vivre un petit peu de mon aventure...
Mil besos.
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